DERNIERES INFORMATIONS

A partir du 11 juillet 2014 :

D’importants travaux de voirie sur des routes départementales vont être réalisés par la Direction des Infrastructures du département de la Charente-Maritime, agence de Marennes.

Ces travaux concernent les voies suivantes :

  • La RD 244 E2 de Deau jusqu’à Cozes.

  • La RD 244 de la Rue des Chevaliers  jusqu’à Epargnes.

Des déviations seront mises en place par les services compétents.

En vous remerciant de votre compréhension.

Le Maire,

Jean-Paul ROY

Manifestations à venir – Actualités

Jeudis Musicaux : 17 juillet 2014

Nuits Romanes : 10 Août  2014

 Del’Arces Théâtre : Soirée Indienne : 04 octobre 2014

Brocante Arces Animation : 5 octobre 2014

Commémoration du 11 novembre : 11 novembre 2014

Associations communales d’Arces : Téléthon 2014 : 06 décembre 2014

Noël des Enfants : 13 décembre 2014

Arces, sa situation, son histoire

Arces est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime, dans l’ancienne province de la Saintonge. L’habitat est principalement regroupé autour du bourg. Les principaux hameaux sont Liboulas, Brézillas et Maine-Moutard. Ils s’étendent le long de la D.244, qui porte également le nom de route de l’estuaire. L’ouest de la commune est formé des marais de Barrails, parsemés de nombreux chenaux tributaires de l’estuaire de la Gironde. Le territoire communal se compose pour partie d’une succession de collines dominant l’estuaire de la Gironde, lesquelles dominent une vaste prairie marécageuse qui s’étend à l’ouest jusqu’à Talmont et Meschers. Le bourg proprement dit s’étire au pied d’un promontoire calcaire supportant sa très belle Eglise romane. Au XIe siècle, Arces est un petit bourg doté d’une église dédiée à saint Martin.

Les fleurs d’Arces

Si des restes de silex taillés et polis furent autrefois retrouvés sur le territoire de la commune, attestant une occupation humaine dès la période néolithique, c’est à l’époque romaine que le village semble avoir été fondé. Situé au bord d’une voie romaine reliant la capitale de la cité des Santons, Mediolanum Santonum, au port de Novioregum, à quelques kilomètres à l’est, il semble que le promontoire dominant le village ait abrité un camp romain, dont on n’a retrouvé aucun vestige. Seules traces de cette période, des restes de poteries, de terres cuites et d’amphores furent retrouvés dans les champs environnants.

Arces sur Gironde, vue aérienne

Entre 1083 et 1091 Arnaud de Gammon de la Maison de Mortagne, fonde l’abbaye de Vaux et lui cède l’ensemble des droits et privilèges de la paroisse d’Arces. Les moines installent à Arces deux prieurés, l’un étant situé près de l’église Saint-Martin, le second dans le hameau de Loriveau. De ce dernier subsiste un pont, établi sur le ruisseau Désir. Dès cette époque, l’économie est basée sur les céréales, la vigne, les quelques marais salants en bordure de la Gironde et les bois. Arces devient une étape sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, car de nombreux pèlerins se rendaient à Talmont-sur-Gironde où ils embarquaient pour traverser la Gironde.

carrelets

En 1151, Benoît de Mortagne envahit le bourg et tente d’accaparer les terres et les privilèges du prieuré Saint-Martin. Menacé d’excommunication, il dut se retirer, et promettre de respecter les droits de l’abbé. La paroisse dépendit longtemps, pour les deux tiers de la baronnie de Cozes, et pour le tiers restant de la châtellenie de Talmont12. Des conflits entre seigneurs et habitants du village semble avoir été monnaie courante.

En 1661, Mademoiselle d’Orléans, adjudicataire de la baronnie de Cozes, exigeant des habitants de nouvelles corvées, fut déboutée par le parlement de Bordeaux. Plusieurs logis nobles semblent avoir existé sous l’ancien régime : le logis du Breuil, le château de Théon ou celui de Conteneuil sont encore bien visibles. Au XVIIe siècle, la dame de Théon se rendit célèbre pour sa haine des calvinistes, qu’elle persécuta. Cette haine était d’autant plus vive que sa seigneurie avait été assiégée par les soldats de Benjamin de Rohan, duc de Soubise, l’un des principaux chefs du parti protestant, et que son frère avait été tué durant le siège de Royan (1622 ou 1624). Elle fit saisir les meubles et démolir les maisons des protestants qui, réduits à la misère, allèrent porter l’affaire devant la duchesse de La Trémoille12. Ayant droit de justice, elle fit condamner à mort entre 140 et 160 protestants, les uns étant roués vifs, les autres pendus13. Durant la Révolution, la paroisse a été transformée en commune.

Colonne

La population en 1790 atteint les 1129 habitants, mais l’exode rural eut tôt fait de faire tomber ce nombre à environ 474 au sortir de la seconde guerre mondiale. Depuis lors, la population a recommencé à croître, atteignant 561 habitants en 1999. Le village est aujourd’hui tourné vers les activités agricoles, et s’essaie au tourisme vert.

Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arces_(Charente-Maritime)